La Revue 86 : quelques mots
Madjid Ben Chikh revient sur le bareback du studio porno garanti sans capotes, Treasure Island Media. Très bonne analyse de ce que ça veut dire tout ça, le succès international, le logo avec tête de mort et sang, la difficulté d'en parler (c'est dégoûtant mais ça leur fait aussi de la promo) d'ailleurs, regardez, pas de papier d'analyse dans les médias gays sur ce studio, tout le monde fait comme si ça existait pas mais tout le monde va sur le net pour télécharger les films. Nous commençons à avoir un bon débat à Minorités sur ce thème, il y a encore beaucoup à dire (pourquoi Machofucker est meilleur car c'est pas filmé d'une manière aussi glauque) et plusieurs avis sont exposés, ce qui permet de se faire une meilleure idée, ce qui est notre but.
Et comme je ne voulais pas qu'on finisse cette revue sur la sexualité sous un angle négatif (un retranchement lesbien dans la visibilité, un retour en arrière de la prévention du sida chez les gays), je me suis fendu d'un début de défense du porno à partir des reproches que l'on fait généralement à cette création filmographique qui est supposée être la source de toutes les catastrophes culturelles de notre époque. Porno is the new black, goddamit! Get used to it!
