Jugements plus cléments après le déjeûner

New York (NY) — Les juges sont plus cléments après la pause du déjeûner. C'est que qui ressort d'une étude de chercheurs américains et israéliens.
New York (NY) — Les juges sont plus cléments après la pause du déjeûner. C'est que qui ressort d'une étude de chercheurs américains et israéliens.

Après le repas du juge, la chance est plus grande d'obtenir une libération conditionnelle qu'après plusieurs jugements. D'après l'étude réalisée à la Colombia Business School de New York et l'Université israélienne Ben Gourion et paru dans Proceedings of the National Academy of Science, « plus les juges ont d'affaires à juger, plus les chances d'une libération conditionnelle s'amoindrissent. »

 

Après l'analyse de dizaines de milliers de jugements et des entretiens, les chercheurs ont pu établir un lien statistique entre le degré de sévérité des jugements et la fatigue des magistrats. « Il n'y a pas de raison de croire que la vie quotidienne n'a aucune conséquence sur nos décisions. Les juges sont aussi des humains, pas des machines. »


Gaëlle Guéguen

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