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Dernière mise à jour : samedi 29 octobre 2011 - 13:50

Debt Fiction (5): Flash krach

EXCLUsamedi 29 octobre 2011 - 13:50 - CEST
[Suite de l'épisode 4...]  Depuis que les CDO ont commencé à décrocher en 2006, au même moment où un certain nombre de Cassandre hurlaient dans le désert que nos économies allaient dans le mur suite à l'éclatement de la bulle immobilière et à la surabondance de crédits, une suspicion a commencé à planer autour des activités de certaines banques et de certaines pratiques.  

La Revue 104 : quelques mots

EDITOdimanche 23 octobre 2011 - 13:08 - CEST
Je trouve toujours génial qu'un homme comme Mohamed Belhorma, qui a 104 amis sur FB je crois, qu'on n'a jamais rencontré, même discuté au téléphone, ponde un deuxième texte aussi bon que le premier écrit pour Minorités. Avec "Extrêmes droites, The Birth Of the cool" (déjà repris par Rezo.net), il reprend plein de références de mouvements de jeunes qui ont été les nôtres quand on était jeunes et et il remet tout ça en perspective avec les élections qui se succèdent à travers l'Europe et qui montrent la montée des extrêmes droites, surtout avec des leaders comme Marine qui sont vraiment les figures politiques les moins encrassées de Now. C'est le genre de texte qui nous fait plaisir de faire Minorités, malgré la répétition, la fatigue, c'est un capital intellectuel que nous amassons, et tout ça grâce à des individus qui ne pourraient peut-être pas publier leurs idées ailleurs. Parce qu'ils n'ont que 104 amis sur FB.

La Revue 103 : quelques mots

EDITOdimanche 23 octobre 2011 - 12:50 - CEST
Le débat sur le coming-out beur réapparaît avec un nouveau texte de Mysterious Scow qui détaille un peu plus ce qui qui pose problème à l'affirmation gay avec tout ce qui se passe au "pays" et qui a forcément beaucoup d'influence sur ce qui se passe dans la maison des parents en France. On en profite pour remarquer que le Coming Out Day, une campagne internationale, à traversé le monde sans s'arrêter par Paris. Ce qui explique cela.

La Revue 102 : quelques mots

EDITOdimanche 23 octobre 2011 - 12:43 - CEST
Tiens, j'avais complètement oublié d'écrire un petit texte sur la Revue 102, sûrement parce que j'ai du passer plusieurs soirées à regarder les débats autour des Primaires du PS à la télé pour voir ce que les gens disaient. De toute manière, Minorités est toujours pour ceux qui perdent, vous avez vu?

Debt Fiction (4): Substitution de coupables

EXCLUsamedi 22 octobre 2011 - 13:05 - CEST
[Suite de l'épisode 3...]  2010 commence sous de toutes autres auspices que 2009. La croissance économique est de retour. Les pays émergents affichent des taux incroyablement élevés, on y craint même une surchauffe due à l'afflux des capitaux en mal de haut rendement, principalement occidentaux, qui s'y investissent. La Corée fait figure de nouvelle puissance régionale, ses produits s'imposent: automobiles, téléphones mobiles multimédias Androïd, téléviseurs 3D. Le Brésil et la Russie, eux, sont devenus de nouveaux eldorados que l'envolée du prix des matières premières (commodities) enrichit. Le président Lula, converti au libre-échange, a trouvé le moyen d'insérer l'économie du pays dans le commerce mondial et d'utiliser les besoins des pays développés pour moderniser les infrastructures, investir dans l'éducation et la recherche. La pauvreté a fortement reculé et la consommation intérieure favorise désormais un cycle long de croissance auto-entretenue. L'Algérie est, elle, en passe de finir le remboursement de toute sa dette. À la première marche du podium, la Chine, dominant l'ensemble du haut de ses 10% de croissance. Et à la deuxième place, très discrète, craignant presque d'être remarquée, l'Inde et ses 9% de croissance.   

La Revue 101 : quelques mots

EDITOjeudi 06 octobre 2011 - 15:03 - CEST
C'est la Revue de 0ne O One Electric Dream, le gros tube d'Eurobeat, car nous en sommes au numéro 101 et tout ça nous ramène à un moment où l'on s'amusait malgré le sida et tout. Aujourd'hui, franchement, je suis un peu dégoûté. Je sais TRES BIEN que Laurent n'aime pas que je m'exprime d'une manière trop défaitiste et perso sur ces éditos, mais quand même : recevoir sa feuille d'impots pour 2012 avec ZERO euro à payer car non imposable car au chômage et tous ces papiers publiés sur Minorités qui ne sont même pas repris par les autres... Je sais qu'on est dans une période creuse, mais on se demande ce que font tous ces gauchos à la con dans ces webzines qui ne sont pas foutus de lire des textes quand Minorités sort de son « domaine gay » (alors là oui, on nous reprend) parce qu'on parle de racisme ou de crise financière. D'un côté des connes qui nous disent « c'est trop GAY ! » et de l'autres d'autres connes qui nous disent qu'on n'est pas assez pointus, il y a de quoi vous énerver et aujourd'hui, c'est un jour d'évernement. C'est l'esprit Libé : on chiale mais on ne va surtout pas s'engager, hein.

Sida : solidaires des hommes noirs homosexuels?

mercredi 05 octobre 2011 - 17:23 - CEST
Un article du New York Times publié le 3 août dernier rappelle que « le nombre de nouvelles infections par le VIH [aux États-Unis d’Amérique] demeure constant malgré de meilleurs traitements ». Si ce nombre est constant alors que la population totale croît, c’est que l’incidence (le taux de nouvelles infections par rapport à la population totale) décroît ; d’autre part, s’il reste constant alors que la population séropositive croît (l’amélioration des traitements réduisant les décès en son sein ainsi d’ailleurs que sa contagiosité), c’est que le pourcentage de personnes séropositives transmettant le virus décroît (ou que le nombre de personnes auxquelles chacune d’entre elles en moyenne le transmet décroît).

Crise financière: haro sur l'eau tiède.

EXCLUmercredi 05 octobre 2011 - 00:20 - CEST
La lecture de l'article publié par Minorités il y a 10 jours m'a véritablement hérissé les cheveux. Non pas parce que ses auteurs sont de vilains réactionnaires, mais parce que, justement, s'y résume toute l'impasse idéologique dans laquelle le progressisme se retrouve piégé depuis plus de 30 ans. Car sans peut-être même s'en rendre compte, nos auteurs y détaillent les postulats et les solutions en oeuvre depuis les années 80, celles-là même qui nous ont conduit où nous sommes. Politiquement, avant de répondre à une question fondamentale, il faut toujours commencer par interroger sa pertinence. La dette est une de ces fausses questions (d'où le titre de ma nouvelle Debt fiction). Riposte.

Debt Fiction (2): Entre peurs et colères

EXCLUsamedi 01 octobre 2011 - 16:13 - CEST
[La deuxième partie de la série de la rentrée...] [Lire la première partie]  

Crise de la dette ou manque de courage politique

EXCLUlundi 26 septembre 2011 - 22:50 - CEST
Au risque de passer pour l'avocat du diable, j'incline de plus en plus à croire que la l'actuelle crise de la dette constitue une réelle chance pour nos vieux pays européens. Naguère, le gouvernement chinois nous invitait à faire le ménage dans nos maisons. Certes, les conseilleurs ne sont pas les payeurs, mais une incitation à recouvrer le bon sens demeure toujours bonne à prendre. Car, à y bien regarder, qu'est-ce que la crise de la dette sinon un refus des investisseurs à accorder leur confiance à nos économies en état de surendettement ?
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