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— New Power Generation
Photo par Fabien Lamotte et Pierre-Jean Lamy.

Cette revue s'appelle « New Power Generation », mais en fait c'est plutôt de l'inverse qu'on parle. D'abord avec un texte de Guillaume Didier sur la victoire totale des vieux au Japon. Et dans le reste du monde. Ensuite avec un texte de Laurent Chambon sur la dernière bulle spéculative, celle de l'éducation, dont les jeunes générations vont devoir payer le prix. Fort, donc. Et enfin avec un texte de Didier Lestrade sur la catastrophe des logos. Ces choses moches choisies par des vieux qui n'y comprennent rien. Allez, place aux vieux. Les jeunes, ça sert à rien.

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La guerre des générations est déjà perdue

par Guillaume Didier - Dimanche 24 avril 2011

L’actualité japonaise ces derniers temps a été totalement dominée par le Grand Séisme du Tôhoku et la catastrophe de la centrale de Fukushima. En marge de ces annonces tragiques, la réélection du Préfet de Tôkyô, le 10 avril dernier, est passée presque inaperçue dans la presse étrangère. C’est pourtant de ce personnage atypique, âgé de 78 ans, que dépendent les destinées de 13 millions de personnes.

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Education bubble

par Laurent Chambon - Lundi 25 avril 2011

Nous commençons à peine à réaliser l’ampleur des conséquences que la crise des subprimes, et du crédit en général, va avoir sur les économies occidentales — on parle maintenant d’une nouvelle crise du crédit, mais subie par les États eux-mêmes — qu’une rumeur de plus en plus tenace se fait entendre aux États-Unis: il y aurait une nouvelle bulle. Non, on ne parle ni de la surévaluation de Facebook, ni de la spéculation énergétique post-Fukushima, ni du bulletin de santé de Steve Jobs, mais d’éducation. Ça annonce une sale remise à plat des perspectives pour les nouvelles générations.

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La nuit des logos morts vivants

par Didier Lestrade - Dimanche 24 avril 2011

Quand on arrive à Chaumont, dans la Haute-Marne, la première chose que l’on remarque à la gare, ce sont les grandes photos de Charles De Gaulle et on réalise, parce qu’on n’a pas pris la peine de vérifier sur Google, que l’on est juste à quelques kilomètres de Colombey-les-deux-Eglises. OK, je n’ai jamais aimé De Gaulle et je n’ai pas changé d’avis, mais je ne me suis jamais imaginé si près de l’immense Croix de Lorraine en ciment construite en 1972. Qui est déjà un énorme logo de 43,50 mètres de haut.

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