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— Ethnic Studies
Photo par Fabien Lamotte et Pierre-Jean Lamy

Pour changer des histoires d'élections truquées à l'UMP ou des insultes — mais sans homophobie, hein — autour du mariage pour tous, une petite pause intellectuelle avec cette revue spéciale Ethnic Studies. Une interview historique de Spike Lee par feu Antoine 'Wave' Garnier, un texte de Benoît Henriet sur les Black Panthers et Red Butterflies, et pour finir en beauté Christelle Nadia Fotso qui nous déconstruit le désir dans l'espace post-colonial. Et en cadeau, hors-revue, un texte de Didier Lestrade sur traduction et ethnocentrisme. Ah c'est clair qu'on est loin des histoires de pains au chocolat imaginaires volés...

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1992 : Interview de Spike Lee sur 'Malcolm X'

par Antoine 'Wave' Garnier - Dimanche 25 novembre 2012

Il y a vingt ans exactement sortait Malcolm X de Spike Lee. Un film qui a inspiré une génération - et plus encore. Antoine 'Wave' Garnier faisait alors une interview du réalisateur pour le magazine Black News. Elia Hoimian, le directeur de la publication, nous offre généreusement le droit de la retranscrire. Antoine Garnier est tristement décédé en 2009. Les mots restent.

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1970 : Black Panthers et Red Butterflies

par Benoît Henriet - Dimanche 25 novembre 2012

Il y a presque cinquante ans, aux Etats-Unis, homos révolutionnaires et Blacks radicaux ont brièvement trouvé des points de rencontre dans leur espoir commun de renverser la domination de la majorité blanche-hétérosexuelle. Des initiatives sans lendemain, mais qui témoignent d’un état d’esprit radicalement différent d’aujourd’hui. Petit retour en arrière.

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Du Désir en Postcolonie

par Christelle Nadia Fotso - Dimanche 25 novembre 2012

Sartre affirmait avec certitude et rectitude que le désir est manque d’être. Cela est spécialement vrai en « postcolonie ». J’ai beau partager l’avis de Jean-François Bayart sur la postcolonie puisque je crois que c’est une invention politique, mais je sais d’expérience que c’est un lieu qui devient trop réel lorsque le sujet est la sensualité ou plus exactement la sexualité puisqu’elle est désinfectée justement afin d’interdire la sensualité et l’érotisme à certains êtres.

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