145
— Activisme 1, 2, 3
Photo par Fabien Lamotte et Pierre-Jean Lamy.

Cette semaine, une revue spéciale sur l'activisme d'hier, d'aujourd'hui et de demain. Une sorte de méthode par l'exemple, en fait. Activisme 1, 2, 3. On commence avec ce texte fabuleux d'Hélène Hazera sur les années 1970 et le FHAR, c'est l'activisme d'hier. On continue avec un texte de Vincent M. sur l'activisme de demain, avec des catégories de personnes. Et on finit avec Richard Mémeteau sur l'activisme aujourd'hui et une analyse très critique de la question du « racisme anti-blanc ». ♫ Koko

barre de séparation

Grizelda, la Gazoline indic

par Hélène Hazera - Samedi 27 octobre 2012

J’ai appris la mort de Grizelda il y a deux ans à peu près et j’écris ces lignes avec un délicieux sentiment de mauvaise conscience : ce texte est une basse vengeance. J’ai connu Grizelda au FHAR, je ne sais plus son « nom d’avant ». Et de toutes façon, si je lui en veux encore un peu, ne comptez pas sur moi pour la balancer de ce côté-là. C’est moi qui l’ai donné ce surnom si anglais, si chevalin. Un beau nom de bataille qu’elle raccourcit plus tard, quand nous nous fûmes séparées, en Zelda… Plus passe-partout.

[Lire la suite]

barre de séparation

Tu seras beau, et riche.

par Vincent M. - Dimanche 28 octobre 2012

Tu seras beau car tu devras être mannequin, ou danseur ou chanteur. Tu seras un roi de la scène, riche et heureux. Tu croiras que l’intelligence ne se calcule pas à la longueur des études et tu mépriseras ceux qui en ont fait. Tu seras dans le groupe 1.

[Lire la suite]

barre de séparation

Le racisme anti-blanc n'existe pas, mais il a gagné.

par Richard Mèmeteau - Dimanche 28 octobre 2012

Il faut réagir contre l'inique instrumentalisation de la gastronomie française par les tendances identitaires!!! Après le saucisson, le jambon et le pinard, le pain au chocolat est sur le point de devenir une cause nationaliste. Quand Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, les young terminators de la Droite dure (tout ça se résume peut-être qu'à une longue métaphore de bandaison), passent sur les plateaux, non seulement ils replacent sans style les termes de nations/peuple/patrie, mais surtout ils tentent nous faire associer le goût du pain au chocolat avec le goût de l'indignation envers le racisme anti-blanc. La gauche avait jusqu'à présent l'exclusivité de la dialectique compliquée : être contre quelque chose qui est contre (contre le racisme, le classisme, le sexisme, bref contre les discriminations...). Maintenant, la droite s'y est mise, et elle adore ça. 

[Lire la suite]

 
Restez dans la boucle

FacebookRetrouvez Minorités sur Facebook

TwitterSuivez Minorités sur Twitter