La Revue 43 : quelques mots

C'est juillet et les gens ne sont pas sur Internet et on peut aborder des sujets plus fofolles, bien que. Cette semaine, c'est la musique. On avait déjà fait une Revue musicale il y a quelques mois qui avait bien marché, alors pourquoi pas? C'est toujours une manière de raconter que Minorités est très house. Mehmet moins, mais c'est parce qu'on lui a pas fait tout le cours.
C'est juillet et les gens ne sont pas sur Internet et on peut aborder des sujets plus fofolles, bien que. Cette semaine, c'est la musique. On avait déjà fait une Revue musicale il y a quelques mois qui avait bien marché, alors pourquoi pas? C'est toujours une manière de raconter que Minorités est très house. Mehmet moins, mais c'est parce qu'on lui a pas fait tout le cours.

Laurent est déjà repris par d'autres sites avec son explication de la musique sous l'angle de sa fabrication, Pourquoi la musique nous gonfle. Avant, pour produire un disque de Barry White, il fallait un orchestre, c'est ce qu'il avait d'ailleurs avec le Love Unlimited Orchestra. Aujourd'hui, vous avez des programmes qui possèdent tout, et tout le monde les a, du coup tout le monde dépend d'un son très majoritaire. Efficace, mais techniquement moins bon. Et Laurent explique pourquoi on a du mal avec certains aspects de la musique produite aujourd'hui. Et ce qui est intéressant, c'est qu'il en parle en racontant ce qu'il a ressenti lors de l'enregistrement de l'album de Laurent & Lewis.

 

Burnin and lootin en Jamaïque! Peggy est aussi reprise par d'autres sites avec un texte super long qui aborde enfin l'étrange relation qu'a le monde avec les musiques nées à la Jamaïque, et qui ont un tel impact à travers le monde. Pourquoi cette île, comme Cuba, génère tant de genres musicaux? Et quelle vision avons-nous de la Jamaïque, un endroit dangereux, oui, mais où le peuple est très attentif au portrait que l'on en a ailleurs. Ce sont des peuples qui ont traversé trop de choses pour accepter facilement qu'on leur demande d'être plus polis. Et normalement, on aborde le sujet de la murder music contre les personnes LGBT. Un article qui ne va pas dire exactement ce qu'on lit d'habitude.

 

PS : C'est pas terminé, il y a une deuxième partie qui vient.

 

 

Puuuuunk!

 

Julien nous écrit sur son amour du punk. C'est drôle, à part les Ramones ou les Sex Pistols, on a pas les mêmes goûts sur les groupes! Bref, une promenade dans un coin de la scène punk d'aujourdhui, à une époque où la nouvelle génération des gels pour cheveux facilite désormais énormément de choses. C'est Le punk, je le veux, mort ou vif.

 

Pour moi, une tarte à la crème. Je dois être un peu extrême, mais je crois vraiment que ce délire actuel sur les concerts est très nocif. Vous savez, quand vous vous emmerdez avec un artiste pendant une interview, le cliché total, c'est de lui demander : "So when is your next tour?". Et on est reparti dans la promo primaire. Tout ça a un impact sur la dance music et on peut donc en déduire que "La Nouvelle Star" a tué la house, pas David Guetta. Et le délire sur Arielle Dombasle, c'est pour rigoler. On peut? 

 

Oh - et il y aura un texte de Chiarelli demain sur la house!


Didier Lestrade

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