La Revue 20 : quelques mots

Ah c’est toujours chic de glisser un mot allemand dans un texte. Alors, Minorités, au bout de la Revue 20, commence à définir les contours d’un Weltanschauung underground (c’est correct, Alice ?) comme si on développait une manière d’écrire qui serait un New Yorker de poche, petit comme un timbre poste, avec des textes qui cherchent à comprendre ce qui se passe autour de nous, tout en laissant faire des styles d’écriture différents. Ainsi, Peggy Pierrot poursuit sa chronique « L’Auberge des retoqués » avec plein de trucs de syntaxe qui clochent, comme si les mots de son adolescence lui revenaient directement, avec le présent qui se mélange au passé, dans un effet de doppel gedanken (la sensation, quand vous lisez, que le cerveau matérialise les mots au fur et à mesure qu’ils apparaissent sur l’écran). Un autre mot allemand! Je bluffe totalement là, j’ai pas fait cette langue à l’école. On parle de cafétéria et je suis content, il y a un Flunch à côté du Carrefour chez moi et il est super bien.
Ah c’est toujours chic de glisser un mot allemand dans un texte. Alors, Minorités, au bout de la Revue 20, commence à définir les contours d’un Weltanschauung underground (c’est correct, Alice ?) comme si on développait une manière d’écrire qui serait un New Yorker de poche, petit comme un timbre poste, avec des textes qui cherchent à comprendre ce qui se passe autour de nous, tout en laissant faire des styles d’écriture différents. Ainsi, Peggy Pierrot poursuit sa chronique « L’Auberge des retoqués » avec plein de trucs de syntaxe qui clochent, comme si les mots de son adolescence lui revenaient directement, avec le présent qui se mélange au passé, dans un effet de doppel gedanken (la sensation, quand vous lisez, que le cerveau matérialise les mots au fur et à mesure qu’ils apparaissent sur l’écran). Un autre mot allemand! Je bluffe totalement là, j’ai pas fait cette langue à l’école. On parle de cafétéria et je suis content, il y a un Flunch à côté du Carrefour chez moi et il est super bien.

Guillaume Didier, ce sexy misanthrope exilé à Londres, nous revient pour nous parler des jeux vidéos japonais (pléonasme, je sais). Now, je voudrais pas que vous vous imaginiez qu’on va parler uniquement du Japon chez Minorités. Oui, on est obsédés par ce pays, mais on finira par parler aussi d’autres cultures qui nous intéressent tout autant, comme, au hasard, l’Allemagne, quand Stéphane Trieulet arrêtera de passer son temps dans le métro berlinois ou dans des expos où il devrait arrêter d’aller car ça lui fait du mal. En plus, c’est l’anniversaire de Tim Kruger aujourd’hui. D’ailleurs tous les pays nous intéressent, que ce soit dit. On rêve d’avoir des pages et des pages sur la Jordanie (suivez mon regard) et sur l’Egypte (c’est quand tu veux Karim).

 

Laurent The Boss Chambon a réussi à faire un lien hypertexte avec Pascal Nègre dans son génial article sur la mort de notre média préféré, la musique. J’espère que ça nous portera chance lol. Un jour, on se demandera si c’est vraiment l’industrie du disque qui est en train de foutre en l’air la musique, ou si ce ne sont pas les gosses de 12 ans. Et comme ces gosses sont les enfants des hétéros qui sont tombés dans la house, ça fait peur! Peut-être qu’il faudrait enfermer ces gosses entre l’âge de 5 ans et l’âge de 15 ans, comme ça la musique ne serait plus influencée par leurs goûts. Tiens, encore un bon sujet d’article, mais on en a tellement qu’on peut les jeter par les fenêtres. On va le donner à Vice, ils le feront mieux que les médias gays.

 

Comme chaque semaine, l'exquise photo est de Fabien Lamotte et Pierre-Jean Lamy, fact fans.


Didier Lestrade

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