Comment je suis venu à l’écologie politique ?

L’autre jour en plaisantant, j’ai dit que j’étais venu à l’écologie par les drogues, l’homosexualité et la prostitution. Evidemment ce constat a poussé plusieurs camarades à se demander en quoi j’étais vraiment écologiste et si je n’étais pas dans le parti simplement pour m’infiltrer et mener un lobby sur des questions qui seraient peut être même contradictoires avec les principes mêmes de l’écologie politique. Il a donc fallu que je me justifie (comme d’habitude) à quelques reprises sur mes positions, et pour commencer par la question qui fait le plus débat, à savoir mon militantisme syndical pour les droits des travailleurSEs du sexe. On me dit en effet que la prostitution serait contraire aux principes écologistes d’égalité femmes-hommes, au refus du productivisme, au refus du libéralisme, de la marchandisation des rapports humains, et du corps humain lui-même. Répondons donc sur ces points.

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Thierry Schaffauser

par Thierry Schaffauser - Dimanche 15 décembre 2013

Pute, pédé, drogué, ancien d'Act Up, il vit à Paris après une vie à Londres. Il s'intéresse aux luttes putes, pédés, sida, au syndicalisme, et aux questions dites minoritaires en général, mais pas que... Il a coécrit le livre manifeste Fières d’être Putes, et apparaît de temps en temps dans les pages « Comment is Free » du Guardian.  

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L’autre jour en plaisantant, j’ai dit que j’étais venu à l’écologie par les drogues, l’homosexualité et la prostitution. Evidemment ce constat a poussé plusieurs camarades à se demander en quoi j’étais vraiment écologiste et si je n’étais pas dans le parti simplement pour m’infiltrer et mener un lobby sur des questions qui seraient peut être même contradictoires avec les principes mêmes de l’écologie politique. Il a donc fallu que je me justifie (comme d’habitude) à quelques reprises sur mes positions, et pour commencer par la question qui fait le plus débat, à savoir mon militantisme syndical pour les droits des travailleurSEs du sexe. On me dit en effet que la prostitution serait contraire aux principes écologistes d’égalité femmes-hommes, au refus du productivisme, au refus du libéralisme, de la marchandisation des rapports humains, et du corps humain lui-même. Répondons donc sur ces points.

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yant lu Gail Pheterson et son Prisme de la prostitution, je pense aussi que la prostitution est une des institutions qui régit les rapports entre les femmes et les hommes dans le patriarcat. Mais ce n’est pas la seule, et elle existe en complémentarité avec d’autres institutions comme le mariage ou le couple. La prostitution est en fait un des éléments qui participent à l’économie sexuelle du patriarcat, et je ne suis pas certain que l’égalité femmes-hommes puisse être garantie en combattant uniquement une seule de ces institutions.

Surtout, il me semble assez vain de vouloir abolir la prostitution, sans prendre en compte une analyse du patriarcat qui étudie les causes poussant les femmes à entrer dans ce type de relations avec les hommes, à savoir la question des entraves à leurs parcours migratoires, de leur manque d’accès aux ressources économiques, de la division sexuelle du travail, du rôle de la stigmatisation de la sexualité féminine et des prises d’initiatives sexuelles des femmes, ou encore de la sacralisation du corps des femmes aux fins de contrôle de la reproduction.

 

Ce n’est pas, je crois, en pénalisant les clients des prostituées que la prostitution va disparaitre. Cela risque plutôt de renforcer le stigma de la prostitution comme mauvaise sexualité, et la norme de la sexualité en couple comme modèle de bonne sexualité. Les femmes se retrouvent ainsi toujours confrontées à ces modèle et contre-modèle qui pèsent sur elles. La division des femmes perdure de cette manière entre celles qui appartiennent à un seul et qui peuvent garantir la transmission de ses gènes, et celles qui appartiennent à tous et qui ne sont utiles qu’à leur plaisir. Nous ne sommes pas plus avancées qu’auparavant et le féminisme ne progresse pas. Il ne fait qu’exclure de fait les femmes travailleuses du sexe.

 

Je crois plutôt en un féminisme qui tente de déconstruire ces rôles sexuels traditionnels en créant d’autres possibles, qui ne dicte pas aux femmes leur bonne ou mauvaise conduite, et qui ne les enferme pas dans un statut d’incapacité lorsqu’elles ne correspondent pas aux schémas dominants de LA femme libérée. J’essaie de réfléchir à un féminisme intersectionnel qui ne laisse pas sur le bord de la route les femmes minoritaires qui ne rentrent pas dans les bonnes cases, qui les inclut dans des luttes communes, et qui privilégie l’autodéfense et l’autodétermination des femmes à leur libération par les forces (masculines) de l’Etat portant des uniformes ou autres chevaliers blancs en croisade.

 

J’essaie enfin de réfléchir en quoi mon vécu de pute pédé peut apporter quelque chose dans l’analyse des constructions du masculin et puis j’écoute et je lis en essayant de pas toujours ramener ma fraise, mais tout en veillant à ne pas non plus laisser des arguments putophobes réduire au silence ma parole pute juste parce que je ne suis pas une femme. Je ne crois donc pas que les luttes putes soient en contradiction avec les principes du féminisme, mais au contraire participent à sa richesse et à une plus grande finesse des débats qui le traversent.

 

 

Anti-productivisme

 

Les industries du sexe sont souvent décrites comme un grand business international qui générerait des milliards de dollars de profits. Tout est amalgamé et on ne sait pas exactement de quoi on parle. On mélange la prostitution forcée de femmes victimes de la traite des êtres humains et de proxénètes, avec l’industrie du porno, de la lingerie sexy, des sex-toys, des clubs échangistes, etc. On nous donne des chiffres, mais on ne nous donne jamais de méthodologie sur les estimations fournies, ni de définition commune sur ce que sont ces industries du sexe dans les différents pays du monde. Il est déjà difficile de savoir combien nous sommes de travailleurSEs du sexe en France et qui nous sommes, mais nous avons droit à des estimations sur l’argent que nous gagnerions, et ce au niveau mondial.

 

Au-delà de l’image véhiculée d’une industrie du sexe très productiviste, on peut dire comme le dit le dernier rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales qu’il n’y a pas une mais des prostitutions. Contrairement à ce dont sont accusés les syndicalistes des industries du sexe, notre but n’est pas de défendre la prostitution. Nous ne sommes pas pro-prostitution, mais nous nous battons pour améliorer nos conditions de travail. Le plus souvent, la façon dont nous exerçons le travail sexuel est éloignée de l’aspect productiviste évoqué dans les médias et par ceux qui critiquent nos efforts de syndicalisation.

 

Quand on pratique la prostitution de manière artisanale, que c’est une performance entre soi et son client, qu’elle se fait sans patron, sans exploitation par un tiers, sans nécessité de produire un profit toujours plus important, mais qu’on a plutôt pour but de pouvoir gagner suffisamment d’argent pour ne pas avoir à trop travailler comme c’était souvent le cas dans les métiers exercés précédemment, que l’on travaille dans l’industrie du sexe pour conserver une flexibilité et du temps libre important pour d’autres activités humaines comme le fait de mener des études, de s’occuper de ses enfants, pour voyager, créer de l’art, ou militer, on travaille en fait plutôt en dehors de logiques habituelles de production, et pour ne pas avoir à passer sa vie à la gagner.

 

La vision du travail sexuel défendue par les syndicalistes des industries du sexe n’est pas l’idée de travailler plus pour gagner plus. Un des slogans du STRASS est plutôt de dire : « Ni proxos, ni patrons, travail sexuel libre ». Nous nous opposons également à la réouverture des maisons closes, entre autres, parce que nous estimons que 100% des revenus tirés du travail sexuel doit revenir aux travailleurSEs du sexe. Nous défendons néanmoins le droit de pouvoir travailler en intérieur et de nous associer, mais cela serait davantage sous le format de coopératives de travailleurSEs sexuelLEs qui soient autogérées de manière équilibrée et démocratique. Oui, nous pensons que les travailleurSEs du sexe sont capables de s’auto-organiser, sans patrons, ni proxénètes.

 

 

Antilibéralisme et prohibition

 

On nous dit que la prostitution serait le fruit de l’ultralibéralisme comme si ce travail était né avec l’essor du capitalisme moderne de ces dernières décennies. On nous présente la prostitution comme une activité qui serait la pire expression de la loi du plus fort, dans laquelle les clients disposeraient du corps des femmes comme bon leur semble, tels des maitres sur leurs esclaves. On nous dit également que la prétendue liberté des prostituées serait un mythe libéral pour mieux justifier et normaliser leur exploitation.

 

Le but des travailleurSEs du sexe syndiquéEs est pourtant de lutter contre notre exploitation. Si nous sommes d’accord avec les abolitionnistes sur le fait que nous vivons dans des systèmes capitaliste et patriarcal dans lesquels nos actions sont souvent le résultat de contraintes sur nos corps et nos vies, nous sommes fortement en désaccord avec eux sur deux points.

 

Le premier est que même quand nous sommes dans la pire des situations économiques, ce n’est pas une raison pour nier complètement notre capacité d’adultes de prendre des décisions pour nous-mêmes, et de préférer une forme d’exploitation à une autre. C’est ce qui différencie l’esclave du travailleur « libre ». On peut choisir de se faire exploiter ailleurs et changer de maitre tandis que l’esclave est la propriété de son maitre. Notre précarité et notre absence de choix économiques importants, ne sont pas des raisons suffisantes pour que l’Etat, des travailleurs sociaux, des groupes féministes, catholiques, ou autres professionnels de la réinsertion sociale, décident à notre place que nous devons arrêter le travail sexuel pour aller nous faire exploiter ailleurs, comme si les ateliers de réinsertion sociale qu’ils nous proposent étaient plus enviables, ou moins une exploitation que la prostitution elle-même.

 

Le deuxième point est que nous ne pensons pas que la lutte contre notre exploitation passe par l’interdiction de notre travail, ou par le fait de nous empêcher d’exercer notre travail, par exemple, en pénalisant nos clients. Nous pensons au contraire que l’exploitation de notre travail est aggravée par la prohibition. Le libéralisme et la loi du plus fort, c’est en fait quand les travailleurs n’ont aucun droit, ne peuvent pas s’appuyer sur le droit du travail et les luttes des autres travailleurs, ne peuvent pas saisir les prud’hommes, n’ont aucun recours contre les abus et l’exploitation, et que leurs efforts de syndicalisation sont rejetés, moqués, diffamés, ou réduits au silence. La lutte contre le libéralisme ne peut pas se réduire à la lutte contre un travail mais doit se penser comme une lutte contre un système de domination facilitant l’exploitation des travailleurs, y compris des plus précaires et des plus exclus parmi eux.

 

Ce n’est pas par exemple, en décrivant systématiquement touTEs les travailleurSEs immigréEs comme des victimes de la traite et en soutenant des politiques qui mènent à leur expulsion que nous luttons contre leur exploitation, bien au contraire. La lutte contre la prostitution masque mal les défaillances de l’Etat pour réellement améliorer le sort des minorités qui exercent le travail sexuel, notamment pour les migrantEs, les trans, les jeunes homos, les parentEs célibataires, les étudiantEs, les usagerEs de drogues, etc. Cette lutte contre la prostitution en amalgamant tout travail sexuel à de l’esclavage rend par ailleurs encore plus compliquée la lutte contre le vrai travail forcé que constitue la traite des êtres humains.

 

 

Marchandisation des rapports humains

 

Comme beaucoup d’écologistes et de militantEs de gauche, je rêve d’un monde sans argent, sans rapport marchand entre les individus. On me reproche de tarifer des services sexuels comme si je ne faisais pas mon lot de bénévolat, contrairement à d’autres qui préfèrent ne jamais donner du plaisir sexuel à autrui, gratuitement ou pas. Quand j’entends ou que je lis cette critique, j’ai l’impression d’être fautif de créer des rapports sexuels payants entre les gens alors que je suis loin d’avoir inventer la prostitution.

 

Je comprends cependant que pour certaines personnes qui n’ont jamais eu à se poser la question de devoir vendre des services sexuels, cela paraisse très éloigné, et qu’elles ont l’impression que la sexualité normale doit être gratuite. Mais ces personnes ne questionnent jamais leur propre possible position privilégiée, avant de dire aux travailleurSEs du sexe qu’elles ne devraient pas travailler ou qu’on pourrait le faire gratuitement si on aime tant que ça faire l’amour. Le problème c’est qu’on gagne notre vie comme ça, et arrêter de travailler du jour au lendemain ne nous permettra pas de continuer à vivre, surtout quand nous n’avons pas d’assurance chômage ou retraite.

 

Personnellement, j’ai plutôt l’impression que même quand elle n’est pas monétarisée, la sexualité n’est jamais gratuite, et qu’elle est toujours un échange, que l’être humain passe son temps à codifier les façons dont cet échange peut ou doit avoir lieu, et que la pénalisation de la prostitution ne fait rien contre la domination masculine, mais impose simplement une norme sexuelle, qui oublie au passage les autres formes de domination masculine dans les échanges dits gratuits. Je pense que les êtres humains ont des rapports sexuels pour tout un tas de raisons, et qu’avant de parler d’égalité dans le désir et dans le plaisir, il faudrait peut être déjà définir ce qu’on entend par désir et plaisir qui sont des notions assez différentes selon les individus.

 

Dans un monde idéal, peut être que la prostitution n’existerait plus, parce que nous n’aurions plus besoin d’argent pour vivre. En attendant, nous vivons dans un monde capitaliste, mais bizarrement, c’est seulement contre la prostitution qu’on entend les plus grands discours anticapitalistes de la part de gens qui autrement ne le sont pas spécialement, ou qui ne font jamais rien pour la gratuité dans d’autres secteurs de l’économie comme pour la répartition de la nourriture, ou de l’eau, qui sont pourtant des besoins humains vitaux à priori plus importants.

 

Le fait de se projeter tout le temps dans un idéal futur abolitionniste omet malheureusement souvent les réalités très actuelles qui se vivent aujourd’hui. Dénigrer les luttes pour l’amélioration de nos conditions de travail sous prétexte que notre travail ne devrait pas exister, et tout faire pour qu’on ne puisse pas l’exercer au risque d’empirer nos conditions de travail et de survie, sans offrir aucune réelle alternative satisfaisante, c’est un peu se foutre de notre gueule en plus de nous cracher dessus. C’est comme si on dénigrait le mouvement des sans papiers parce qu’il faudrait abolir les frontières au lieu de donner des papiers qui maintiennent l’idée de frontières et d’états. C’est bien gentil, mais non vous n’êtes pas des gentils.

 

Venons en maintenant au concept de « marchandisation du corps ». C’est un concept que l’on entend de plus en plus ces dernières années et qui est difficile à comprendre quand on a toujours son corps avec soi, et qu’on ne croit pas spécialement à l’idée un peu chrétienne d’une âme dissociée de son corps. Cela voudrait dire que la prostitution, la vente d’organes, et l’esclavage sont des choses semblables qui doivent toutes être interdites. Ces amalgames permettent de justifier la prohibition du travail sexuel, mais surtout, le concept de « marchandisation du corps » permet d’exclure les travailleurSEs du sexe des revendications du droit du travail et des luttes de la classe des travailleurs. C’est un concept important parce qu’il permet à la gauche en particulier, de maintenir l’exclusion des travailleurSEs du sexe de ses mouvements.

 

Au siècle dernier Lénine fustigeait les efforts d’organisation des prostituées en Allemagne par des militantes communistes car les prostituées ne pouvaient pas former selon lui une force productive dans l’économie et donc utiles dans le parti. Ce qu’il appelait les « questions sexuelles » était selon lui une diversion de la Bourgeoisie des vrais combats que devait mener la classe ouvrière, et qui seraient de toute façon réglées avec la révolution. Au cours du XXème siècle, les mouvements féministes et homosexuels ont fortement bousculé ces préjugés au sein de la gauche et de l’extrême gauche, mais les travailleurSEs du sexe continuent cependant aujourd’hui d’être taxéEs de petitEs bourgeoisEs, qui divertiraient l’attention de la lutte contre la prostitution vers leurs intérêts particuliers, minoritaires, et égoïstes.

 

Le concept de travail sexuel, né dans les années 1970, n’empêche pourtant ni d’analyser la question de l’exploitation, ni celle des violences subies dans les industries du sexe. Il dit cependant une chose en effet : c’est que les travailleurSEs du sexe ne sont pas des « objets/marchandises » mais des travailleurSEs qui sont sujets et actRICEs de leurs propres luttes et émancipation. Pour reprendre un principe marxiste, l’émancipation des travailleurSEs du sexe sera l’œuvre des travailleurSEs du sexe elles-mêmes. Nous n’avons pas besoin de sauveurs suprêmes, ni César, ni tribun, ni policiers, ni travailleurs sociaux. Mon corps de travailleur n’est donc pas une marchandise, puisque c’est ma force de travail que je vends grâce à l’action de mon corps, puisque que je suis capable de révoltes et de luttes, et que je ne réduis pas mon être à un corps inanimé et sans aucune capacité politique.

 

 

En quoi l’écologie politique apporte de nouvelles réponses

 

Je pense que nous travailleurSEs du sexe démontrons par nos luttes, qu’elles ne sont non seulement pas incompatibles, mais qu’elles s’inscrivent souvent dans le féminisme, l’anti-productivisme, l’antilibéralisme ou le refus d’une marchandisation des rapports humains qui ne soit pas limité aux relations sexuelles.

 

En tant qu’écologiste, la méthode pour parvenir à ce monde idéal importe tout autant que le but. On ne peut se résoudre à sacrifier les prostituées en les livrant davantage à la clandestinité, et les rendre ainsi encore plus vulnérables aux violences et abus. Un des principes de l’écologie politique, c’est aussi de ne pas imposer de façon autoritaire de nouvelles normes, mais de favoriser l’éducation à une pénalisation arbitraire, tout en respectant les droits des minorités.

 

Être écologiste c’est croire en la responsabilité des individus pour prendre soin d’eux et du monde dans lequel ils vivent, sans que l’Etat ou la police interviennent nécessairement pour leur dire ce qu’ils doivent faire de leur corps. C’est se retrouver parfois dans des slogans comme celui qu’il est interdit d’interdire. Lorsqu’il s’agit de comportements humains tels que l’usage de drogues ou la sexualité, les écologistes ont toujours eu tendance à défendre une approche de réduction des risques plutôt que de prôner l’abstinence et la prohibition, inefficaces.

 

 

 

C’est cette logique qui doit nous amener à soutenir les initiatives et l’auto-organisation des travailleurSEs du sexe contre toute forme de répression. L’écologie, c’est refuser les politiques simplistes et démagogiques en matière de sécurité et de santé publique, et réfléchir à de nouvelles solutions qui prennent en compte l’avis des personnes concernées. Si je me présente en mars prochain aux élections municipales, c’est bien pour défendre cette vision politique, qui soit humaine, inclusive, et non répressive. Oui, je pense que je suis bien dans le bon parti, et que ce que j’ai à y défendre à l’intérieur, comme à l’extérieur, fait bien partie des combats de l’écologie politique.


Thierry Schaffauser

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