La Revue 114: quelques mots
Je ne savais pas que Asven Gariah (j'aime tellement ce nom que je l'oublie à chaque fois que je vois Asven dans la vraie vie, ça doit être un système de défense auto-induit) était un tel geek de techno et donc j'ai salivé de plaisir quand j'ai reçu sa mise au point sur l'isolement de la techno moderne face au rôle messianique de la house du tout début et je répondrai sûrement un jour à Asven sur ce sujet car moi-même j'ai beaucoup évolué sur ça par rapport aux textes publiés dans Chroniques du dance floor. En tout cas, Asven nous offre un panorama très pointu de ce qui s'est passé dans la musique depuis 10 ans et son point de vue me rappelle ce que disent des kids comme DEMENT3D ou d'autres de Chez Moune sur une certaine forme de retour à l'essence du tout début de la house. Et ça rejoint aussi ce que me raconte mon Special One sur la réapparition de vraies raves en ce moment. More to come.
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Olivier Jubin persiste dans son idée de nous proposer des grandes tartines sur des sujets qui touchent tout le monde comme, cette fois, la série Sopranos, qui est avec The Wire et The West Wing, dans notre tiercé des meilleures séries télé au monde. C'est un peu académique, mais on adore ça aussi à  Minorités, et Olivier nous déchiffre le fonctionnement psy de Tony Soprano dans le registre du genre et de la sexualité. On avait tous remarqué tout ça en regardant la série, mais ce texte d'Olivier le met en perspective. Un vrai travail de geek là aussi. Merci.
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Ah, ça faisait longtemps que je voulais faire ce papier sur les scènes de club dans le cinéma. Oui, celles de La Dolce Vita de Visconti sont impeccables, mais ça date des années 60 et depuis celles de Matrix font rigoler quoi !  A chaque fois que je vois un film à la télé ou ailleurs avec une scène de club, je me mets à pouffer inside, ou je prends à partie les pauvres copines qui sont autour de moi, du genre « T'as vu le DJ n'a pas branché ses appareils, il fait comme David Guetta » ou bien « Je me demande vraiment pourquoi Six Feet Under et True Blood arrivent si bien à décrire l'effet du MDMA et pas un seul film y arrive, à part la scène super drôle de Bad Boys. » Donc voilà , il pourrait y avoir plus de références et de liens, mais de toute manière ON SAIT que vous n'allez pas voir les liens qu'on vous propose bande de feignardes, et du coup Rue89 a repris le papier alors que Slate l'avait demandé en premier. Sorry for the mix-up.
