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    <title><![CDATA[Minorités]]></title>
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    <pubDate>Sun, 29 May 2011 17:06:58 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 29 May 2011 17:06:58 +0200</lastBuildDate>    <generator>Jelix php framework http://jelix.org</generator>    <copyright>Minorités</copyright>                        <ttl>60</ttl>                
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        <title><![CDATA[Jeunes de la rue: Une escapade à la mer du Nord]]></title>
        <link>http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1094-jeunes-de-la-rue-une-escapade-a-la-mer-du-nord.html</link>        <description><![CDATA[<p>Abderahim voulait emmener Lubna en séjour à la côte. J'avais promis de les y rejoindre mais, malgré quelques rayons salvateurs entre les nuages, le soleil n'était pas au beau fixe. J'imagine que, sous cette semi grisaille, la mer du Nord ne devait ressembler en rien aux plages du royaume chérifien et c'est donc, comme à l'accoutumée, que je les retrouvais sur la place Anneessens pour nous mettre à marcher le long du boulevard Lemonnier. Ne devinant pas trop où leurs pas pouvaient me mener, je leur propose de partager un gâteau. Lubna accepte sans ambages et, tournant les talons, Abderahim pousse la porte d'un petit commerce marocain. </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 29 May 2011 17:06:58 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="true">http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1094-jeunes-de-la-rue-une-escapade-a-la-mer-du-nord.html</guid>
        <author>contact@minorites.org (Linda Mondry) </author>                                    </item>
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        <title><![CDATA[Bandes urbaines ou jeunes de la rue ?]]></title>
        <link>http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1038-bandes-urbaines-ou-jeunes-de-la-rue.html</link>        <description><![CDATA[<p>Il y a peu, j’ai rencontré le garçon qui partage aujourd’hui ma vie. J’ai rapidement compris qu’il était issu d’un milieu qu’il préférait taire: celui de la rue. Issue moi-même, paradoxalement, de la banlieue huppée bruxelloise (à l’époque il s’agissait d’un village), il n’en restait pas moins que ce type de personne avait constamment croisé ma route. Dès la cours de récréation, je cherchais refuge derrière les poings éprouvés des caïds de l’école et, plus tard, je réalisai mon premier reportage sur les enfants de la rue tchadiens, à N’Djaména. Pour accueillir ensuite un enfant de la rue guinéen au sein de mon couple que j’avais constitué avec une personne issue, à peu de choses près, du même milieu. Mais madrilène, cette fois. Bien sûr, en général, on ne parle d’eux dans les médias qu’en termes péjoratifs: voyous, délinquants, racaille et j’en passe… </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 03 Apr 2011 19:03:42 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="true">http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1038-bandes-urbaines-ou-jeunes-de-la-rue.html</guid>
        <author>contact@minorites.org (Linda Mondry) </author>                                    </item>
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        <title><![CDATA[Inceste: le cri silencieux du nombre]]></title>
        <link>http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1022-inceste-le-cri-silencieux-du-nombre.html</link>        <description><![CDATA[<p>J’avais longtemps rêvé à l’éclat d’une justice, comme s’impose sur Bruxelles le <a href="http://maps.google.be/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&q=Place+Poelaert,+1000+Bruxelles&aq=&sll=50.805935,4.432983&sspn=4.471733,10.524902&ie=UTF8&geocode=FcG3BwMdymxCAA&split=0&hq=&hnear=Place+Poelaert,+1000+Bruxelles&ll=50.837194,4.353526&spn=0.008727,0.020556&z=16&layer=c&cbll=50.837194,4.353526&cbp=12,0,,0,0&photoid=po-4526821" target="_blank">mastodonte</a> judiciaire de la Place Poellaert. De partout, ses colonnes dominent les maisons où son dôme flamboyant surgit par-dessus les toits. Il m’avait pourtant fallu descendre au plus profond de moi-même pour comprendre que ma libération ne pouvait être qu’intime. Comme je plonge, à l’instant, grâce à un ascenseur de verre dans le ventre de la ville, le quartier populaire des Marolles. Longtemps, je suis passée à côté de la vérité d’Antonia, une amie qui tient une échoppe pour touristes aux abords de la Grand Place. A l’énonciation de ma propre histoire, je me découvrais la capacité de dévoiler celles des autres. Et, maintenant, elle me témoignait de son passé familial trouble. </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 24 Mar 2011 18:15:40 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="true">http://www.minorites.org/index.php/2-la-revue/1022-inceste-le-cri-silencieux-du-nombre.html</guid>
        <author>contact@minorites.org (Linda Mondry) </author>                                    </item>
  
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